courrierexpert.com — rédaction IA et recommandé LRAR
Travail / Vie Administrative 21/07/2026

Demande de congé supplémentaire pour révision (Apprenti)

⚖️
Le saviez-vous ?
CourrierExpert peut préparer votre courrier : faites valoir vos droits de salarié.
Répondez à quelques questions et obtenez un courrier personnalisé, prêt à télécharger ou à envoyer en recommandé.
Faire valoir mes droits →

En tant qu'apprenti, la préparation aux examens est une étape cruciale de votre parcours. La législation française prévoit des droits spécifiques pour vous permettre de vous consacrer à vos révisions. Nous vous guidons à travers les démarches pour formuler une demande de congé supplémentaire, en détaillant les délais, les documents nécessaires et les recours possibles pour garantir le maintien de votre salaire durant cette période essentielle.

Le parcours d'un apprenti est jalonné d'étapes importantes, parmi lesquelles la préparation et la réussite des examens occupent une place centrale. Concilier travail en entreprise et révisions intensives peut s'avérer complexe. Heureusement, le droit du travail français reconnaît cette spécificité et accorde aux apprentis un droit à un congé supplémentaire dédié à la préparation de leurs épreuves. Nous constatons régulièrement que de nombreux apprentis méconnaissent cette disposition ou hésitent à la faire valoir. Pourtant, il s'agit d'un droit fondamental pour sécuriser votre réussite scolaire et professionnelle.

Dans cet article, nous allons détailler les conditions d'éligibilité, la procédure à suivre et les documents à fournir pour effectuer votre demande de congé supplémentaire pour révision. Nous aborderons également les obligations de votre employeur, le maintien de votre salaire et les recours dont vous disposez en cas de difficulté. Notre objectif est de vous fournir toutes les clés pour aborder sereinement cette période d'examen, en toute conformité avec la législation en vigueur en 2026.

Vos droits en tant qu'apprenti pour la préparation aux examens

La législation encadre de manière précise les droits des apprentis concernant la préparation de leurs examens. Il est essentiel de connaître ces dispositions pour pouvoir les faire valoir auprès de votre employeur. L'article L6222-35 du Code du travail est la pierre angulaire de ce dispositif. Il stipule clairement que :

« Pour la préparation directe des épreuves, l'apprenti a droit à un congé supplémentaire de cinq jours ouvrables. Ce congé, qui donne lieu au maintien du salaire, est situé dans le mois qui précède les épreuves. Il s'ajoute au congé payé prévu à l'article L. 3141-1 et au temps consacré à la formation en centre de formation d'apprentis. » (Article L6222-35 du Code du travail)

Cette disposition est d'une importance capitale. Elle signifie que vous bénéficiez de cinq jours ouvrables de congé, entièrement dédiés à vos révisions, et que ces jours vous sont rémunérés normalement. Il ne s'agit pas d'une faveur, mais d'un droit légal. Ce congé est distinct de vos congés payés annuels et du temps que vous passez déjà en Centre de Formation d'Apprentis (CFA). Il vise spécifiquement à vous donner les meilleures conditions pour aborder vos examens finaux, qu'il s'agisse d'un CAP, un BTS, une licence professionnelle ou tout autre diplôme visé par votre contrat d'apprentissage.

Ce droit est renouvelable chaque année de formation, si votre cursus s'étale sur plusieurs années et comporte des examens annuels. Par exemple, pour un BTS en deux ans, vous aurez droit à cinq jours ouvrables pour la préparation des examens de première année, et cinq jours supplémentaires pour ceux de deuxième année. Il est crucial de noter que ces jours doivent être pris dans le mois qui précède directement les épreuves. Cela garantit que le congé est utilisé au moment le plus opportun pour la consolidation de vos connaissances.

Qui est concerné par ce droit au congé supplémentaire ?

Ce droit au congé supplémentaire pour révision s'adresse à tous les apprentis titulaires d'un contrat d'apprentissage, quel que soit le secteur d'activité de l'entreprise ou la taille de celle-ci. Que vous soyez en apprentissage dans l'artisanat, l'industrie, le commerce ou les services, cette disposition s'applique à vous. La seule condition est que vous soyez engagé dans une formation sanctionnée par un diplôme ou un titre à finalité professionnelle enregistré au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP).

Le type d'examen concerné est également important. Il doit s'agir d'épreuves officielles pour l'obtention de votre diplôme ou titre professionnel. Les examens blancs, les partiels internes au CFA ou les évaluations continues ne sont généralement pas couverts par ce droit spécifique, sauf si la convention collective ou un accord d'entreprise prévoit des dispositions plus favorables. Il est donc primordial de bien vérifier la nature de l'examen pour lequel vous sollicitez ce congé.

L'employeur, de son côté, a l'obligation de vous accorder ce congé dès lors que les conditions légales sont remplies et que la demande est formulée dans les règles. Il ne peut pas s'y opposer sans motif légitime, tel qu'un non-respect des délais de demande ou l'absence de justificatif. Nous vous recommandons de toujours privilégier une communication ouverte et anticipée avec votre employeur pour faciliter l'organisation de votre absence et éviter tout malentendu.

Délais et procédure pour votre demande de congé

Pour que votre demande de congé supplémentaire pour révision soit recevable, il est impératif de respecter certains délais et une procédure claire. Bien que le Code du travail ne fixe pas de délai précis pour la notification de votre demande à l'employeur, il est fortement recommandé d'anticiper au maximum. Nous conseillons généralement d'adresser votre demande au moins un mois avant la période souhaitée, et idéalement dès que vous avez connaissance des dates d'examen.

La demande doit être faite par écrit. Une lettre recommandée avec accusé de réception est la méthode la plus sûre, car elle constitue une preuve irréfutable de votre démarche et de sa date d'envoi. Vous pouvez également opter pour une remise en main propre contre décharge, ce qui a la même valeur probante. Une simple demande orale, bien que souvent pratiquée, peut être source de litiges en cas d'oubli ou de désaccord ultérieur.

Votre courrier doit mentionner clairement :

  • Votre identité et vos coordonnées.
  • La nature de votre contrat (apprentissage).
  • Le diplôme ou titre que vous préparez.
  • Les dates précises de vos examens.
  • Les dates souhaitées pour votre congé supplémentaire de révision (cinq jours ouvrables).
  • La référence à l'Article L6222-35 du Code du travail pour appuyer votre demande.

N'oubliez pas d'inclure les justificatifs nécessaires, comme l'attestation d'inscription à l'examen ou le calendrier des épreuves fourni par votre organisme de formation. Ces éléments sont cruciaux pour valider votre demande et permettre à votre employeur d'organiser votre absence.

Documents et preuves à fournir

Pour appuyer votre demande de congé supplémentaire pour révision, certains documents sont indispensables. Leur absence pourrait entraîner un retard dans le traitement de votre demande, voire un refus légitime de la part de votre employeur. Nous vous listons les pièces maîtresses à rassembler :

  • Attestation d'inscription à l'examen : Ce document officiel, délivré par votre Centre de Formation d'Apprentis (CFA) ou l'organisme certificateur (par exemple, le Rectorat pour les diplômes de l'Éducation Nationale), prouve que vous êtes bien inscrit aux épreuves finales du diplôme ou titre visé.
  • Calendrier des épreuves : Il est crucial de fournir les dates exactes de vos examens. Ce calendrier permet à votre employeur de vérifier que les cinq jours de congé demandés se situent bien dans le mois précédant les épreuves, conformément à l'Article L6222-35 du Code du travail.
  • Copie de votre contrat d'apprentissage : Bien que votre employeur en possède déjà un exemplaire, joindre une copie peut rappeler le cadre de votre situation et renforcer votre demande.

Assurez-vous que ces documents sont clairs et lisibles. Nous vous recommandons de conserver des copies de tous les documents envoyés, ainsi que de la preuve d'envoi (accusé de réception ou décharge). Ces précautions vous seront utiles en cas de désaccord ou de litige ultérieur. La transparence et la rigueur dans la constitution de votre dossier sont vos meilleurs alliés pour une démarche réussie.

Attention : piège fréquent

Un piège courant, et souvent source de confusion, est d'oublier que l'apprenti a droit à cinq jours ouvrables payés par an pour la préparation de ses examens. Certains employeurs, par méconnaissance ou par erreur, pourraient tenter de déduire ces jours de vos congés payés annuels ou de les considérer comme des jours de formation classiques. Il est impératif de rappeler que, selon l'Article L6222-35 du Code du travail, ce congé supplémentaire est distinct et s'ajoute à vos autres droits. Il ne doit en aucun cas impacter votre solde de congés payés ou votre rémunération habituelle. Soyez vigilant et n'hésitez pas à vous référer à cet article de loi pour défendre vos droits. Un dialogue clair et documenté avec votre employeur est souvent suffisant pour clarifier la situation.

Conséquences d'un refus de l'employeur

Bien que le droit au congé supplémentaire pour révision soit une obligation légale pour l'employeur, il peut arriver que celui-ci refuse votre demande. Un refus peut être justifié si vous n'avez pas respecté les conditions de forme (demande écrite, délais) ou si les justificatifs sont incomplets. Dans ce cas, votre employeur est en droit de vous demander de régulariser votre situation.

Cependant, un refus injustifié de la part de l'employeur constitue une violation de vos droits en tant qu'apprenti. Si vous avez respecté toutes les conditions et que votre employeur persiste dans son refus, plusieurs recours sont possibles :

  1. Dialogue : Tentez d'abord de dialoguer avec votre employeur, en lui rappelant l'Article L6222-35 du Code du travail et en lui présentant à nouveau vos justificatifs. Une incompréhension peut être levée par une explication claire.
  2. Représentants du personnel : Si votre entreprise dispose de représentants du personnel (délégués du personnel, membre du Comité Social et Économique - CSE), sollicitez leur aide. Ils peuvent intervenir en tant que médiateurs et rappeler à l'employeur ses obligations.
  3. Inspection du travail : En cas de blocage persistant, vous pouvez saisir l'Inspection du travail. C'est un organisme public chargé de veiller à l'application du droit du travail. Ils pourront intervenir auprès de votre employeur pour faire respecter vos droits.
  4. Conseil de prud'hommes : En dernier recours, si toutes les tentatives amiables échouent, vous pouvez saisir le Conseil de prud'hommes. Cette juridiction est compétente pour régler les litiges individuels entre employeurs et salariés. Nous vous conseillons alors de vous faire accompagner par un avocat spécialisé en droit du travail ou par une organisation syndicale.

Il est important de conserver toutes les preuves de vos démarches (courriers envoyés, accusés de réception, échanges écrits) pour constituer un dossier solide en cas de litige.

Exemples concrets

Exemple 1 : Une demande anticipée et réussie

Léa, apprentie en BTS Gestion de la PME à Toulouse, prépare ses examens finaux prévus en mai 2026. Dès la rentrée de septembre 2025, son CFA lui a communiqué le calendrier prévisionnel des épreuves. Anticipant le besoin de révision, Léa a rédigé sa demande de congé supplémentaire pour révision en février 2026, dès qu'elle a reçu le calendrier définitif et son attestation d'inscription. Elle a envoyé sa lettre en recommandé avec accusé de réception à son employeur, accompagnée de tous les justificatifs. Son employeur, conscient des obligations légales et appréciant la proactivité de Léa, a validé sa demande sans difficulté. Léa a pu prendre ses cinq jours ouvrables de congé en avril, juste avant les épreuves écrites, bénéficiant ainsi de temps précieux pour consolider ses connaissances et aborder ses examens avec sérénité et le maintien de son salaire.

Exemple 2 : Une situation délicate et un recours nécessaire

Marc, apprenti en CAP Électricien à Lyon, doit passer ses examens en juin 2026. Il a soumis sa demande de congé supplémentaire en mai, comme l'exige l'Article L6222-35 du Code du travail, avec son attestation d'inscription. Cependant, son employeur, une petite entreprise artisanale, a d'abord refusé, prétextant une charge de travail trop importante et l'impossibilité de se passer de Marc. Face à ce refus, Marc a d'abord rappelé à son employeur l'existence de l'article de loi protégeant son droit au maintien de salaire et à ce congé spécifique. Devant l'insistance de l'employeur, Marc a contacté les délégués du personnel de son entreprise, qui sont intervenus. Grâce à leur médiation et à l'explication des obligations légales, l'employeur a finalement accédé à la demande de Marc, comprenant qu'un refus persistant l'exposerait à des sanctions. Marc a pu bénéficier de ses jours de révision, certes avec un peu de stress initial, mais a réussi à faire valoir ses droits.

Tableau de synthèse : Vos droits et obligations clés

Pour vous aider à visualiser l'ensemble des informations essentielles, voici un tableau récapitulatif des principaux droits et obligations concernant votre congé supplémentaire pour examen en tant qu'apprenti.

Élément Description Base légale
Droit au congé 5 jours ouvrables supplémentaires par année de formation Art. L6222-35 CT
Maintien de salaire Oui, le salaire est maintenu pendant ce congé Art. L6222-35 CT
Période du congé Dans le mois qui précède directement les épreuves Art. L6222-35 CT
Nature du congé S'ajoute aux congés payés et au temps de formation en CFA Art. L6222-35 CT
Demande à l'employeur Par écrit (LRAR ou remise en main propre contre décharge) Recommandé
Délai de demande Anticiper au maximum (idéalement 1 mois avant la période souhaitée) Recommandé
Justificatifs requis Attestation d'inscription, calendrier des épreuves Obligatoire

Quelles sont vos chances d'obtenir gain de cause ?

Vos chances d'obtenir gain de cause pour une demande de congé supplémentaire pour révision sont très élevées, à condition de respecter scrupuleusement les dispositions légales et la procédure. Il s'agit en effet d'un droit inscrit dans le Code du travail, et non d'une simple possibilité soumise à l'appréciation discrétionnaire de l'employeur. Nous constatons que la plupart des employeurs respectent cette obligation, surtout lorsqu'elle est présentée de manière claire et documentée.

Situations favorables :

  • Vous êtes un apprenti en contrat d'apprentissage valide.
  • Vous préparez un diplôme ou titre professionnel reconnu.
  • Votre demande est formulée par écrit, idéalement par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre contre décharge.
  • Vous joignez à votre demande l'attestation d'inscription à l'examen et le calendrier précis des épreuves.
  • Les dates de congé demandées (cinq jours ouvrables) se situent bien dans le mois précédant le début de vos examens.
  • Vous avez adressé votre demande avec un préavis raisonnable (au moins un mois avant la période souhaitée).

Situations défavorables :

  • Votre demande est orale et non formalisée par écrit.
  • Vous ne fournissez pas les justificatifs demandés (inscription, calendrier).
  • Les dates de congé demandées ne correspondent pas à la période légale (dans le mois précédant l'examen).
  • Vous demandez plus de cinq jours ouvrables sans justification supplémentaire (ex: accord d'entreprise).
  • Vous avez formulé votre demande avec un préavis trop court, rendant difficile l'organisation de votre absence pour l'employeur.

Preuves à réunir pour renforcer votre dossier :

Pour maximiser vos chances et vous prémunir contre tout refus, constituez un dossier complet. Conservez une copie de votre contrat d'apprentissage, l'intégralité de la correspondance avec votre employeur (y compris les emails), les accusés de réception de vos envois, et bien sûr, tous les documents officiels relatifs à vos examens. Un dossier solide démontre votre bonne foi et votre respect des procédures, ce qui renforce votre position en cas de litige.

En conclusion, si vous respectez les conditions de forme et de fond, vos chances d'obtenir ce congé sont quasi-certaines. Les cas de refus injustifiés sont rares et, lorsqu'ils surviennent, ils peuvent être résolus par les recours que nous avons évoqués. L'important est d'être informé et d'agir avec méthode.

Cette analyse est indicative et ne remplace pas l'avis d'un professionnel du droit pour votre situation précise.

Variables pour votre courrier personnalisé

Pour rédiger votre demande de congé supplémentaire pour révision, notre générateur de courrier aura besoin d'une information clé pour personnaliser votre lettre :

  • date_exam : Il s'agit de la date de début de vos examens. Cette information est essentielle car elle permet de calculer la période légale de votre congé (dans le mois qui précède) et de justifier votre demande auprès de l'employeur. Assurez-vous d'avoir la date exacte de la première épreuve.

Demandez votre courrier personnalisé

Nous comprenons l'importance de cette période pour votre réussite. Rédiger une lettre de demande de congé supplémentaire pour révision qui soit à la fois respectueuse des usages et juridiquement solide peut être un défi. Plutôt que d'utiliser un modèle générique, qui ne tiendrait pas compte de votre situation spécifique, nous vous invitons à utiliser notre générateur de courriers. Cet outil vous permettra d'obtenir une lettre personnalisée, intégrant toutes les mentions légales nécessaires, y compris la référence à l'Article L6222-35 du Code du travail et les détails de votre examen. Il vous guidera pas à pas pour que votre demande soit claire, complète et incontestable, vous assurant ainsi de faire valoir vos droits en toute sérénité.

Vos droits

Faites valoir vos droits de salarié

Courrier opposable avec articles du Code du travail utiles à votre situation.

Lettre personnalisée
⚖️
Arguments juridiques
📄
PDF prêt à envoyer
✉️
Recommandé possible
Faire valoir mes droits →
Sans engagement immédiat
vous gardez le contrôle avant l'envoi.
Pour aller plus loin

Ces articles peuvent
vous intéresser.

D'autres guides de la catégorie Travail / Vie pour approfondir votre démarche.

Travail / Vie

Demande de versement du Chèque Santé (Salarié précaire)

Le Chèque Santé est un dispositif crucial pour les salariés précaires, leur permettant de bénéficier d'une aide financière pour leur complémentaire santé collective. Nous vous guidons à travers les conditions d'éligibilité, la procédure de demande auprès de votre employeur, et les recours possibles en cas de difficultés. Comprenez vos droits et assurez-vous d'obtenir ce soutien essentiel pour votre couverture santé en 2026.

Travail / Vie

Demande de passage en horaires de week-end (VSD)

Face aux exigences de la vie personnelle et professionnelle, de nombreux salariés envisagent un aménagement de leur temps de travail. Le passage aux horaires VSD (Vendredi, Samedi, Dimanche) représente une solution attractive pour concilier ces impératifs. Cet article vous guide pas à pas dans la démarche, en détaillant le cadre légal, les majorations applicables et les arguments clés pour présenter une demande solide à votre employeur en 2026.

Travail / Vie

Demande de forfait mobilités durables (Vélo) : Guide Complet 2026

Le Forfait Mobilités Durables (FMD) est un dispositif encourageant l'utilisation de modes de transport plus écologiques pour les trajets domicile-travail. En 2026, il permet aux salariés de bénéficier d'une prise en charge de leurs frais de déplacement, notamment pour le vélo. Nous vous guidons à travers les conditions d'éligibilité, la procédure de demande et les documents essentiels pour obtenir cette indemnité annuelle.

Travail / Vie

Demande de déblocage des jours du Compte Épargne Temps (CET)

Le Compte Épargne Temps (CET) est un dispositif précieux pour les salariés, permettant de capitaliser des jours de repos ou des sommes d'argent. Son utilisation est encadrée par des règles spécifiques, souvent définies par l'accord d'entreprise. Nous vous guidons à travers les différentes options de déblocage, les procédures à suivre et les pièges à éviter pour optimiser votre demande en 2026.